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Nexgate évoque l’activation des diffuseurs de courrier indésirable dans les réseaux sociaux

D'après la société californienne Nexgate, spécialiste de la protection des marques sur les réseaux sociaux, le volume de messages non sollicités dans ce segment d'Internet a augmenté de 355 % depuis le début de l'année. A l'heure actuelle, sur 200 messages échangés sur les réseaux sociaux, un est non sollicité. 15 % de ces messages non sollicités contient des liens vers des ressources potentiellement dangereuses.

Les statistiques reprises dans le nouveau rapport de Nexgate découlent des résultats de l'analyse de plus de 60 000 messages et commentaires uniques publiés par les détenteurs de 25 millions de comptes. L'étude démontre également que la concentration de messages non sollicités au contenu illégal (propagande du porno, idées extrémistes, données privées ou masquées, courrier indésirable) est particulièrement élevée sur Facebook, YouTube, Google+ et Twitter où elle atteint en moyenne 1 message sur 21. Les messages non sollicités sont 100 fois plus souvent diffusés sur Facebook et sur Twitter que sur les autres services identiques. Les membres de Facebook sont également 4 fois plus souvent exposés aux attaques de phishing.

D'après les données de Nexgate, les principaux outils de diffusion du courrier indésirable dans les réseaux sociaux sont des applications spécialisées qui détournent les mentions "j'aime", des bots ou des faux profils. D'après les statistiques de la société, les diffuseurs de courrier indésirable "social" utilisent dans leurs diffusions au moins 23 comptes ; 5 % des applications utilisées dans les réseaux sociaux sont des applications de spammeurs.

Les réseaux sociaux représentent un environnement idéal pour le marketing et de nombreuses sociétés investissent beaucoup d'argent en publicité sur ces sites. Les diffuseurs de courrier indésirable veulent également leur part de gâteau : d'après les calculs d'Andrea Stroppa et de Carlo de Micheli, deux experts italiens, les diffuseurs de messages non sollicités sur Facebook gagnent de nos jours plus de 200 millions de dollars par an.

Source :

http://nexgate.com/press-releases/nexgate-releases-first-ever-global-social-spam-list-publishes-report-on-social-spam/

Nexgate évoque l’activation des diffuseurs de courrier indésirable dans les réseaux sociaux

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