Infos

Lutte énergique de l’Europe contre les outils d’accès à distance (RAT)

Les autorités judiciaires et policières des pays de l’Union européenne ont mené une action conjointe pour lutter contre les cybercrimes réalisées à l’aide de Trojan d’accès à distance (RAT). Cette opération, coordonnée par le Centre européen de lutte contre la cybercriminalité (European Cybercrime Centrer, EC3), s’est soldée par 15 interpellations dans 7 pays de l’Union européenne.

Les individus interpellés, pour la plupart des jeunes et des adolescents, sont soupçonnés d’avoir utilisé des RAT pour commettre des cybercrimes, dont le vol de données personnelles, des attaques DDoS et des escroqueries. Les arrestations et les perquisitions ont eu lieu en France, en Grande-Bretagne, en Italie, en Estonie, en Lettonie, en Norvège et en Roumanie.

Comme l’indique le communiqué de presse d’Europol, un des points clés de l’action menée était d’informer les citoyens sur la menace posée par les malwares similaires aux célèbres Blackshades, Poisonivy et DarkComet.

Troels Oerting, directeur de l’EC3, a déclaré : "Aujourd’hui, les autorités judiciaires et policières européennes ont unis leurs efforts pour donner une leçon aux criminels qui utilisent les malwares de type RAT très dangereux et détourner les jeunes, principaux acteurs dans ce type d’activité, de ces intérêts néfastes. Ces jeunes criminels estiment que les crimes commis sur Internet "ne sont pas sérieux" car ils ne peuvent pas voir leur victime en chair et en os, ni les conséquences. Cela ne peut servir de justification ; l’auteur d’un crime dans le cyberespace est bel et bien responsable.

L’opération conjointe contre les RAT a été organisée dans le cadre d’EMPACT (European Multidisciplinary Platform against Criminal Threats), un plan de lutte sur cinq ans contre le crime organisé sur le territoire de l’Union européenne. Des enquêtes et des opérations similaires sont d’ores et déjà prévues pour l’année prochaine.

Europol

Lutte énergique de l’Europe contre les outils d’accès à distance (RAT)

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

 

Rapports

Etude des menaces mobiles en 2016

En 2016, l’augmentation du nombre de trojans publicitaires qui peuvent utiliser les autorisations root s’est maintenue. Sur l’ensemble de l’année, cette menace n’a jamais quitté la tête du classement et rien n’indique que cette tendance va changer pour l’instant.

Spam en 2016

Les flux de spam ont enregistré plusieurs modifications en 2016. La plus marquante d’entre elles a été l’augmentation de la diffusion de ransomwares. Etant donné la disponibilité de ce genre de malware sur le marché noir, il faut s’attendre à ce que cette tendance se maintienne et le volume de spam malveillant va certainement se maintenir en 2017.

Kaspersky Security Bulletin 2016. Rétrospective de l’année. Statistiques globales de l’année 2016

Les tensions et les remous ont été au rendez-vous dans le cyberespace en 2016, depuis les gigantesques réseaux de zombies de l’Internet des objets jusqu’aux campagnes de cyberespionnage ciblées en passant par le vol d’argent, l’hacktivisme et autres pratiques. La rétrospective et les statistiques présentées par Kaspersky Lab fournissent un compte-rendu détaillé. La synthèse, quant à elle, est accessible ici.

Kaspersky Security Bulletin 2016. La révolution du ransomware

De janvier à septembre 2016, les attaques de ransomwares contre des entreprises ont triplé, avec une attaque toutes les 40 secondes. Vu l’explosion des activités du secteur du ransomware en tant que service et le lancement du project NoMoreRansom, Kaspersky Lab a désigné le ransomware comme problématique clé en 2016.

Abonnez-vous à nos emails hebdomadaires

La recherche la plus excitante dans votre boîte de réception