Infos

Les « 12 salopards » de Sophos : la Biélorussie progresse

D'après les statistiques de Sophos, les Etats-Unis mènent à nouveau le classement peu enviable des pays diffuseur de courrier indésirable à la fin du deuxième trimestre. La Biélorussie occupe la deuxième position, qui progresse de deux places, et devance la Chine. Trois nouveaux ont rejoint les rangs des "12 salopards" au deuxième trimestre : l'Ukraine, le Kazakhstan et l'Argentine. Le premier d'entre eux a pris le classement d'assaut et s'est retrouvé directement en quatrième position.

D'après les données de Sophos, les parts des Etats-Unis et de la Biélorussie dans le trafic mondial de courrier indésirable sont respectivement de 13,8 et 11,7 %. Cette part est deux fois moins pour la Chine et l'Ukraine (5,9 et 5,5 %). La Russie (2,6 %) et l'Allemagne (2,5 %) referment le classement. La Russie recule d'une place, contre quatre pour l'Allemagne. La France, le Pérou, et la Corée du Sud ont disparu de la liste des leaders. C'est un progrès remarquable pour la France : ce pays occupait la sixième place du classement réalisé par Sophos au premier trimestre.

Pour les experts, la présence de la Chine et de l'Inde (6e position) dans ce groupe n'a rien de surprenant : la population dans ces deux pays dépasse le milliard d'individus et la demande d'accès à Internet augmente sans cesse. La population des Etats-Unis s'élève actuellement à 300 millions d'individus et le taux de pénétration d'Internet dans ce pays est assez élevé.

La majorité du courrier indésirable est diffusée actuellement via des réseaux de zombies et Sophos souligne que le flux de messages non sollicités sortant étudié par pays témoigne uniquement du volume et du niveau d'infection du parc informatique. Les auteurs des campagnes de diffusion de messages non sollicités peuvent agir depuis d'autres pays en exploitant des ordinateurs infectés à l'étranger qui vont exécuter leur volonté. C'est la technique utilisée par les auteurs d'attaques de phishing, les diffuseurs de programmes malveillants et les escrocs qui prennent toutes les précautions pour masquer leur emplacement.

U.S. Still Tops Spam-Relaying 'Dirty Dozen' Countries http://www.darkreading.com/end-user/us-still-tops-spam-relaying-dirty-dozen/240158381

Les « 12 salopards » de Sophos : la Biélorussie progresse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

 

Rapports

Etude des menaces mobiles en 2016

En 2016, l’augmentation du nombre de trojans publicitaires qui peuvent utiliser les autorisations root s’est maintenue. Sur l’ensemble de l’année, cette menace n’a jamais quitté la tête du classement et rien n’indique que cette tendance va changer pour l’instant.

Spam en 2016

Les flux de spam ont enregistré plusieurs modifications en 2016. La plus marquante d’entre elles a été l’augmentation de la diffusion de ransomwares. Etant donné la disponibilité de ce genre de malware sur le marché noir, il faut s’attendre à ce que cette tendance se maintienne et le volume de spam malveillant va certainement se maintenir en 2017.

Kaspersky Security Bulletin 2016. Rétrospective de l’année. Statistiques globales de l’année 2016

Les tensions et les remous ont été au rendez-vous dans le cyberespace en 2016, depuis les gigantesques réseaux de zombies de l’Internet des objets jusqu’aux campagnes de cyberespionnage ciblées en passant par le vol d’argent, l’hacktivisme et autres pratiques. La rétrospective et les statistiques présentées par Kaspersky Lab fournissent un compte-rendu détaillé. La synthèse, quant à elle, est accessible ici.

Kaspersky Security Bulletin 2016. La révolution du ransomware

De janvier à septembre 2016, les attaques de ransomwares contre des entreprises ont triplé, avec une attaque toutes les 40 secondes. Vu l’explosion des activités du secteur du ransomware en tant que service et le lancement du project NoMoreRansom, Kaspersky Lab a désigné le ransomware comme problématique clé en 2016.

Abonnez-vous à nos emails hebdomadaires

La recherche la plus excitante dans votre boîte de réception