- Janvier en chiffres
- Evénements marquants du mois
- Répartition géographique des sources de courrier indésirable
- Pièces jointes malveillantes dans le courrier
- Phishing
- Conclusion
Janvier en chiffres
- La part du courrier indésirable dans le trafic de messagerie en janvier a diminué de 7,7 % pour atteindre 58,3 %.
- Par rapport au mois de décembre, la part de messages de phishing dans le trafic de messagerie a été réduite de moitié et représente 0,003%.
- 3 % des messages électroniques contenaient des pièces jointes malveillantes, soit 0,15% de moins que le mois passé.
Evénements marquants du mois
Fêtes
Au mois de janvier, l’Internet a été submergé de diffusions exploitant le thème de la Saint-Valentin. Ainsi, à l’approche de cette date, le courrier indésirable anglophone a enregistré une augmentation du nombre de diffusions organisées par les partenariats de fleuristes, phénomène devenu traditionnel pour les périodes qui précèdent les fêtes.
Cela fait longtemps que la Chine occupe une position dominante parmi les pays source de courrier indésirable. Les messages non sollicités provenant de Chine et contenant des propositions de coopération commerciale ont inondé Internet. Ces entreprises de l’Empire du Milieu vendent des jouets, des casquettes avec éclairage, du matériel informatique et des services de transport. Ces messages se distinguent par l’absence de personnalisation de la formule de salutation.
En janvier, nous avons reçu un message de ce genre envoyé à l’adresse de Kaspersky Lab depuis la Chine et qui proposait du matériel informatique. L’expéditeur fait référence à la page du site officiel de la société consacrée au logiciel antivirus pour Android. Le message reprend toutes les coordonnées de l’expéditeur.
Répartition géographique des sources de courrier indésirable
A l’issue du mois de janvier, le classement des pays source du courrier indésirable diffusé à travers le monde est encore et toujours mené par la Chine (28,8 %) et les Etats-Unis (19,3 %). La part de courrier indésirable envoyée depuis la Chine a reculé de 5,4 % tandis que le pourcentage de courrier indésirable envoyé depuis les Etats-Unis a augmenté de 3,7 %. Globalement, près de 48,1 % du courrier indésirable à travers le monde au mois de janvier provenaient de ces deux pays.
 et l’Inde recule à la cinquième position (-1,7 %).</p>
<p>La Russie progresse d’une place (+1,8 %) et occupait la quatrième position à la fin du mois de janvier.</p>
<p>L’Allemagne (7e position en décembre) chute jusque la 17e position en janvier avec un résultat de 0,9 %, alors que la part de courrier indésirable diffusée depuis ce pays n’a pas sensiblement changé (-1,5 %).</p>
<p>A l’instar du mois de décembre, la Chine était la première source en janvier du courrier indésirable diffusé en Europe, et ce malgré la réduction sensible du courrier indésirable diffusé depuis ce pays (-18,6 %) en Europe. La part du courrier indésirable envoyé depuis la Corée du Sud a été quintuplée (+18,7 %), ce qui permet à ce pays d’occuper la deuxième position. Les Etats-Unis (-0,6 %) complètent ce trio de tête.</p>
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. Le trio de tête est une fois de plus complété par l’Amérique du Nord et l’Europe de l’Ouest.</p>
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Pièces jointes malveillantes dans le courrier
Bien que la part de courrier indésirable ait diminué en janvier, le nombre de diffusion contenant des pièces jointes malveillantes est toujours assez élevé. 3 % des messages électroniques contenaient des pièces jointes malveillantes en janvier, soit 0,15% de moins que le mois passé.
La part des messages de phishing dans le courrier a été réduite de moitié et représentait 0,003 %.
Comme nous l’avions prédit, la part de courrier indésirable au mois de janvier a diminué, ce qui s’explique par l’accalmie qui suit les fêtes au début du mois de janvier.
Dès le milieu du mois, nous avons vu des diffusions qui faisaient référence aux fêtes du 8 mars et de la Saint-Valentin. Ces diffusions sont moins nombreuses que celles inspirées par les fêtes de fin d’année, mais elles n’ont rien à leur envier en ce qui concerne la diversité des produits et services proposés.
Les cartes électroniques sur le thème de la Saint-Valentin contenant des pièces jointes malveillantes envoyées chaque année ont été absentes du trafic non sollicité en janvier : en général le pic de diffusion de ces messages est enregistré au début du mois de février.
La tendance à la baisse du nombre de messages de phishing et de messages malveillants dans les flux de courrier indésirable se maintient, toutefois la popularité des services de réservation de billets et de chambres d’hôtel en ligne est toujours exploitée par les individus malintentionnés qui cherchent à voler les données des cartes de crédit des utilisateurs.







 et les sociétés informatiques (+1,2 %) a également augmenté. Ainsi, les moteurs de recherche occupent la deuxième position du classement du mois de janvier.</p>
<p>La part d’attaques contre les magasins en ligne et les sites de ventes aux enchères ainsi que contre les organisations financières et les systèmes de paiement a sensiblement diminué. Ces catégories enregistrent un recul de 5,8 et 7 % respectivement.</p>
<p>Les auteurs d’attaques de phishing continuent d’utiliser des messages qui imitent les messages de services répandus, une technique qui visiblement est très efficace. En automne, nous avions évoqué des faux messages de booking.com qui contenaient des pièces jointes malveillantes. Nous avons enregistré en janvier une nouvelle vague de messages de phishing envoyés aux noms de ce site connu de réservation d’hôtel. Cette fois-ci, les auteurs des attaques cherchaient à obtenir les données des cartes de crédit des utilisateurs.</p>
<p>Le message indiquait que les données de la carte fournies avaient été rejetées. Si l’utilisateur ne saisissait pas les données correctes, des frais pour l’annulation de la réservation ou un acompte sera facturé à la carte de crédit conformément aux conditions de réservation présentées sur le site. Les auteurs d’attaques de phishing utilisent la technique éprouvée qui consiste à faire peur aux victimes potentielles. On pourrait croire que les clients réguliers de booking.com remarquent directement qu’il s’agit d’un bluff, mais de nombreux utilisateurs se laissent prendre au piège.</p>
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 ce qui peut aider les individus malintentionnés à confondre le destinataire.</p>
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